Association Femmes pour la Promotion du Leadership Moral

23 décembre 2020

Atelier de réflexion sur le rôle des hommes dans la mise en œuvre de la Résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies

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atelier de réflexion sur le rôle des hommes dans la mise en œuvre de la Résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies a été organisé par la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté – WILPF Cameroon et l’association Femmes pour la promotion du leadership moral – FEPLEM. Il s’est tenu au Centre de promotion de l’entrepreneuriat féminin de Mandjou dans le département du Lom et Djerem, le mardi 15 décembre 2020, avec pour objectif principal d’engager les hommes pour la construction de la paix au Cameroun. Y ont pris part une trentaine de personnes parmi lesquelles la représentante du MINPROFF, le directeur des programmes de WILPF Cameroun, la présidente de FEPLEM, plusieurs leaders d’OSC, des représentants de communautés religieuses quelques apprenantes du CEPREF.

La cérémonie protocolaire a été ouverte par l’exécution de l’hymne national du Cameroun suivi par le mot de bienvenue de la chargée de sécurité de WILPF Cameroon qui a au nom de la présidente a remercié les participants pour leur disponibilité et leur désir d’être édifié sur cet important instrument juridique qu’est la résolution 1325 du CSNU, son plan d’action national et les masculinités. Cette allocution a été suivie par la présentation des participants, leurs attentes en ce qui concerne cet atelier et la photo de famille.

Les présentations portaient sur : « La résolution du1325 du CSNU: défis de mise en œuvre » ; « Les hommes en tant que acteurs de mise en œuvre de la résolution 1325 du CSNU » et « Comprendre les masculinités et comment les confronter » et ont permis aux participants d’être édifiés sur ces sujets d’une pertinence avérée en ce moment où le Cameroun fait face à une diversité de crises.

Les travaux de groupes suivis de la restitution ont permis aux participants de revisiter tous les sujets traités et de répondre à trois questions à savoir : 

  • Quelle peut être contribution des hommes pour une meilleure participation des femmes à la construction de la paix dans la communauté ?
  • Quelques actions que les OSCs de Bertoua peuvent mener pour aider à l'autonomisation des femmes.
  • Comment se manifestent les masculinités dans notre communauté ? Des exemples pratiques

L’atelier s’est terminé par la remise des kits de dignités à quelques femmes participants au programme d’alphabétisation fonctionnelle en cours au Centre de promotion de l’entrepreneuriat féminin de Mandjou.

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Inauguration du Centre de promotion de l'entrepreneuriat féminin CEPREF de Mandjou

Le mardi 18 Aout 2020 restera à dans les annales de l’histoire des organisations de la société civile de la région. En effet la Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté section du Cameroun a en cette date procédé à l’ouverture de son bureau liaison de Bertoua qui sera responsable du programme « Réponses aux crises » et couvrira les régions de l’Ouest, de l’Est, de l’Adamaoua, du Nord et de l’Extrême Nord. L'ouverture de ce bureau tient lieu aussi d'inauguration du Centre de promotion de l'entrepreneuriat féminin CEPREF de Mandjou qui l'abritera

Présidée par le 2e Adjoint au Préfet du Lom et Djerem, cette rencontre a connu la participation d’une cinquantaine de personnes parmi lesquels le représentant du Délégué Départemental de la Promotion de la Femme et de la Famille du Lom et Djerem, des bénéficiaires des programmes à l’Est, des représentants des communautés religieuses, des leaders traditionnels, des représentants de quelques organisations de la société civile du Lom et Djerem, des représentants des médias et les membres de WILPF Cameroon.

Cette rencontre a débuté aux environs de 15h45 par l’arrivée du 2e Adjoint au Préfet du Lom et Djerem qui s’est conformé aux mesures barrières en vigueur contre la pandémie de la COVID-19, commençant par le lavage de ses mains à son arrivée au centre.

L’exécution de l’hymne national a ouvert la partie protocolaire composée de deux allocutions ; celle de la Présidente de WILPF Cameroon dans laquelle elle a souhaité la bienvenue à tous les participants, présenté son organisation qui est vieille de plus 100 ans et a félicité le dynamisme de l’organisation Femmes pour la Promotion du Leadership Moral point focal de son organisation dans la région de l’Est et donc les locaux abriteront le bureau liaison de Bertoua. Elle a déclaré que ce bureau qui sera dédié au programme « Réponses aux crises » de WILPF Cameroon, couvrira les régions de l’Est, du Septentrion et de l’Ouest et aidera un temps soit peu à alléger les souffrances des centaines de milliers de personnes en situation de vulnérabilité malgré elles dans notre pays. Dans le projet que WILPF Cameroon vient d’exécuter sur la dimension genre des conflits au Cameroun diverses dynamiques de conflit ont été révélées parmi lesquels l’insécurité grandissante dans la région de l’Est du fait de l’afflux massif des réfugiés centrafricains avec un impact considérable sur la cohésion sociale et pacifique. Son espoir est que cet espace devienne un lieu où les femmes et les filles faisant face à des difficultés pourront venir et être réconfortées.

Le représentant du Préfet du Lom et Djerem a loué l’initiative de WILPF Cameroon qui vient avec les autres organisations non gouvernementales appuyer les efforts de l’administration dans la gestion des défis associés à l’encadrement des femmes face aux multiples difficultés auxquelles elles font face dans leurs familles au quotidien et qui sont malheureusement accentués en période de conflit. Son espoir est que le programme de réponse aux crises de WILPF vient soutenir les efforts du gouvernement dans la gestion des crises qui affectent notre pays et que les responsables de ce centre s’efforce de le garder aussi propre qu’il est maintenant.

Après la partie protocolaire, le Directeur des programmes de WILPF Cameroon a fait une présentation sur le bureau régional Est de WILPF Cameroon. L’ouverture du bureau liaison à Bertoua vise le renforcement de la présence de WILPF Cameroon sur le territoire national et l’amplification des voix des femmes, pour que les femmes de cette région et celle du septentrion participent activement à la construction de la paix. Les programmes exécutés par WILPF sont Femmes, Paix et Sécurité ; les Droits Humains ; le Désarmement; la Construction du mouvement de jeunes et les Réponse aux crises.

Il a dans sa présentation il a signalé entre autres que l’ouverture de ce bureau régional de WILPF Cameroon répond à une demande des acteurs locaux, exprimée depuis 2014 et maintenant qu’il est fonctionnel, nous souhaitons une bonne appropriation et un fructueux partenariat avec ces acteurs, pour faire progresser l’agenda Femmes, Paix et Sécurité dans la région.

Quelques questions ont été posées par les participants ce qui leur a permis d’être davantage édifiés sur le rôle que ce bureau liaison jouera dans le paysage social de la région de l’Est.

Les participants ont par la suite été invités à rejoindre la cour du centre pour l’ouverture solennelle du bureau à travers la coupure du ruban par le représentant du Préfet du Lom et Djerem suivi par la photo de famille des participants à la cérémonie, les interviews et un cocktail.

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Rencontre des acteurs de mise en œuvre du projet intitulé «Confronter la masculinité militarisée »

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Faisant suite aux travaux d'amenagement du Centre de Promotion de l’Entrepreneuriat Féminin de Mandjou, une rencontre des acteurs de mise en œuvre du projet intitulé «Confronter la masculinité militarisée » présidée par la présidente de WILPF Cameroon, s’y est tenue le 18 Aout 2020. Y ont pris part une vingtaine de participants (6 femmes et 14 hommes) représentant quelques organisations de la société civile (ASAD, MOPAFEJ, HEPROGES, Youth for Peace, FEPLEM, ALUCOV, MBOSCUDA et AJEMBO), un représentant du DDPROFF du Lom et Djerem et les membres de WILPF Cameroon.

Ce projet de WILPF Cameroon sera exécuté avec l’appui du secrétariat international de WILPF simultanément dans les villes de Bertoua et de Dschang et les organisations Femmes pour la Promotion du Leadership Moral (FEPLEM), Hommes Engagés pour la Promotion du Genre et Egalité entre Sexes (HEPROGES) et Youth for Peace seront responsables de son exécution dans la région de l’Est.

La partie protocolaire de la rencontre a été ouverte par le mot de bienvenue de la présidente de FEPLEM qui a souhaité la bienvenue  aux différents participants dans leur centre nouvellement aménagé et en a profité pour faire une brève présentation de l’organisation qui est sous sa responsabilité. La parole a été ensuite passée au Directeur Programme de WILPF Cameroon qui a présenté le contexte de la rencontre en montrant l’urgence de la recherche des solutions pacifiques et durables pour adresser les masculinités violentes qui ont cours dans la plupart de nos localités, d’où l’importance de cette rencontre qui avait pour objectif de poser les premiers jalons de l’exécution du projet dans la région.

Tous les participants ont par la suite été invités à se présenter en déclinant leur nom et l’organisation qu’ils représentaient, ce qui a été suivi par une présentation sommaire du projet faite par  le Directeur des programmes de WILPF Cameroun dans laquelle il a défini les concepts de base associés à la masculinité et les objectifs du projet. Dans un échange interactif il a recueilli les contributions des participants sur stratégies à mettre en œuvre pour l’atteinte des objectifs fixés par WILPF.

Cette présentation a aussi permis au Directeur des programmes de WILPF d’amener les personnes présentes à réfléchir sur les causes profondes des VBG et sur ce qui peut être fait pour encourager les hommes et les garçons a plus de participation à la promotion de l’égalité de genre, des droits sexuels et reproductifs de la santé.

Cette rencontre s’est tenue dans le strict respect des mesures barrières en vigueur contre la pandémie de la COVID-19 avec le lavage systématique des mains à l’arrivée au centre, la distribution à tous les participants de masques préparés pour la circonstance et l’utilisation de gel hydro alcoolique avant toute utilisation du microphone.

Débutée aux environs de 10h30min, cette rencontre s’est achevée à 14h10min après la photo de famille pendant laquelle tous les participants ont été invités à prendre part à l’inauguration du bureau liaison de WILPF Cameroon à Bertoua qui a eu lieu à partir de 15h30mn.

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27 juin 2020

CAPACITY BUILDING WORKSHOP ON KILLER ROBOTS FOR NATIONAL EXPERTS ON ARTIFICIAL INTELLIGENCE

On August 7th 2019, a capacity building workshop on killer robots was organized by the organizations Femmes pour la Promotion du Leadership Moral- FEPLEM, Women Peace Initiative - WPI and Youth for peace in collaboration with the Women's International League for Peace and freedom -WILPF Cameroon for the benefit of artificial intelligence experts.

Participants representing partner organizations, artificial intelligence experts and stake holders were edified on Killer robots that are Lethal Autonomous Weapon Systems having the ability to select and eliminate a target without human control; this thanks to artificial intelligence.

The workshop tat started at 10:30 was made of allocutions made by Mrs. NGUIMATSA Rose Claudette president of FEPLEM, Mrs. Jacqueline Sylvie NDONGMO followed by two video presentation. The first one showed how artificial intelligence is developed in Cameroon by the start-up Will and Brother and the second one on killer robots was presented showing how threatening is the development of such technology for any country.

This was follow by a presentation on the current status of the Campaign in Cameroon and way forward made Guy Blaise FEUGAP the National Coordinator of the Stop Killer Robot Campaign. He edified participants on its genesis, how far have WILPF Cameroon and its partners gone in sensitizing stake holders in particulars and the public in general on this development in artificial intelligence technology.

The development of lethal autonomous weapons systems is quickly taking away human dignity in conflict contexts, in the absence of reasonable command compliable with international law, human judgment, moral consideration, etc. Unfortunately, states in their quest for peace in the world and in Africa have fail in addressing the root causes of conflict, in a context in which violent terrorism is increasing. This has become an argument for countries engaged in warfare to lift up militarization, by preserving their soldiers’ lives while exposing lots of civilians and other targets under the international humanitarian law.

The next presentation made by a representative of WILL and Brothers and Algo Drone start-up on the “Spirit and expectations of a national law in the area of technology and artificial intelligence” focus on the following questions:

 

-          Does a reglementation on LAWS exist? No; there is no reglementation on this question but considering the dangerousity of this technology, it is opportune to have one.

-          Is it necessary to have a reglementation? Yes; because in case the technology is develop it could be used fraudulently by terrorist and pirates. The robots could have avaries with serious disfunctioning. Furthermore it is challenging to anticipate on a collective behavior of autonomous machines.

-          What are the obstacle toward having a reglementation? The imperialism of great nations, capitalistic and scientific interests.

-          What should be included in the reglementation? Rules requesting human assistance in their use, and rules requesting a continuous improvement of security protocols for their functioning.

 

Prési FEPLEM

Photo de famille

Allocution Prési FEPLEM

Allocution

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Expert en IA pendant sa présentation

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Travaux de groupe

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These answers are the summary of what was said. This session created an opportunity for participants to discuss extensively the need for the government to take possible.

The last articulation was group work organized to reflect on which amendments of an advocacy document on SALA could be done in Cameroon and on reflections on future steps based on artificial intelligence experts engagement. It comes out that many aspects of this technology still have to be grasp by WILPF, its partners and stake holder.

WILPF Cameroon though it wise to further deepen it understanding based on artificial intelligence experts clarifications before finalizing the draft proposed by groups.

 

At the end of this workshop, recommendations were made, to the state, CSOs and leaders.

 

  1. Recommendations to CSOs

 

Due to the fact that CSOs do not have decision-making power over the laws of the country but can rather contribute to their improvement, it was recommended:

-          Multiply awareness campaigns both through the media (traditional and social), and through sensitization workshops organized for this purpose;

-          The creation of an CSOs-Start-Up - media platform aiming at pooling efforts to get the government to take action on LAWS;

 

-          The organization of a symposium in which there will be specific topics related to SALA. This will make it possible to set up a specific strategy to lead to the adoption of a binding instrument to regulate SALAs;

-          Advocate for the parliament at the national level to amend the existing laws (the National Law of December 15, 2016 on weapons regime in Cameroon) on weapons in Cameroon or better the adoption of a law specific to SALA;

-          Make advocacy for inclusion in the school curricula of a module on innovation by artificial intelligence to raise children's awareness of the importance of healthy and SDG-focused innovation;

-          Sensitize state actors on killer robots and their harmful effects, especially as a crisis, as is the case in Cameroon;

 

  1. At the place of the leaders

-          Amend and ensure enforcement of existing laws in Cameroon on weapons;

-          Create a body of control and supervision of actors in the innovation sector by artificial intelligence;

-          Highlight the notion of responsibility, death and sanctions when amending and / or passing a law to regulate this type of weaponry;

-          Take an official position on killer robots.

 

  1. In the case of Start-Uppers:

-          Create robots for useful purposes for the fulfillment of man in everyday life: for agriculture, in the health sector, education;

-          Protect inventions with algorithms and complex code to avoid hackers and pirates;

-          Always have a reasonable level of control over the inventions.

-          Artificial intelligence in the armaments sector is a reality that over time is growing and if steps are not taken soon enough to be a complete ban or considerable human control, there will come a day when Human spaces will be endangered.

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08 décembre 2017

Relance du programme d'alphabétisation de FEPLEM

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06 décembre 2017

ATELIER DE LANCEMENT DU PROJET D’APPUI A LA PRODUCTION DU MANIOC ET DES ŒUFS AU PROFIT DES FEMMES REFUGIEES

Le mardi 5 décembre 2017, s’est tenu dans la salle de conférence de la Mairie de Mandjou l’atelier de lancement du « Projet d’appui à la production du manioc et des œufs au profit des femmes réfugiées de la République Centrafricaine résidant à l’Est du Cameroun». L’atelier était présidé par le Sous-Préfet de l’arrondissement de Mandjou qu’accompagnait une forte délégation composée du commissaire du 4e arrondissement et de son adjoint, du commissaire du Commissariat spécial de la ville de Bertoua, du chef du Sous bureau ONU Femmes de l’Est et de l’Adamaoua, du Délégué Départemental du Ministère de la Promotion de la Femmes et de la Famille du Lom et Djerem, du représentant de Délégué Départemental du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural, du 1er Adjoint au Maire de la Commune de Mandjou.

On comptait parmi les participants la Présidente et la Présidente d’honneur de FEPLEM, plusieurs représentants des organisations de la société civile parmi lesquelles FODER, HEPROGES, ASAD, WANET, WILPF Cameroon, Youth for peace, RESPECT, APCRE, CI2D et Women’s Peace Initiatives ainsi qu’une douzaine de bénéficiaires représentant les 6 groupes sélectionnés, et bien entendu quelques membres de FEPLEM.

Dès l’arrivée et l’installation de Monsieur le Sous-Préfet, l’atelier a été ouvert par l’exécution de l’Hymne national du Cameroun, suivi du mot de bienvenue de la Présidente de FEPLEM qui a présenté son organisation, ses réalisations et le contexte du projet et de l’atelier.   Ce projet est exécuté avec l’appui de l’Union Africaine dans le cadre de la Décennie de la Femme Africaine. Pour clore son allocution, elle a introduit la présidente d’honneur de FEPLEM qui a dit sa joie de pouvoir participer à cette atelier organisé par l’association qu’elle a vu naitre il y a de cela 13 ans. Elle a souhaité que les bénéficiaires fassent bon usage des appuis qu’ils recevront.

Le Délégué départemental du MINPROFF a dans son allocution salué la collaboration entre la société civile et plus spécifiquement FEPLEM avec qui ses services interagissent depuis quelques années. Il a dit espérer que cet atelier ne viendra pas s’ajouter aux autres qui parfois ne sont pas suivis de réalisations concrètes mais que la qualité des appuis prouve que les bénéficiaires n’ont pas été choisi au hasard et conduiront jusqu’à leur bout les activités pour lesquelles elles le reçoivent.

Le chef du Sous bureau ONU Femmes de l’Est et de l’Adamaoua a dans son allocution signifié le fait que l’organisation d’un atelier de ce niveau ne vient que récompenser le sérieux et le dynamisme de FEPLEM que l’organisation qu’il représente a appuyé de 2015 à 2016 pour l’exécution du projet au bénéfice des réfugiés et populations hôtes du Lom Djerem.

Monsieur le Sous-préfet de l’arrondissement de Mandjou dans son discours d’ouverture a reconnu du travail fait par FEPLEM et la société civile dans son ensemble comme étant un accompagnement au gouvernement qui malheureusement ne dispose pas toujours de financement pour ce genre d’initiative. Il a salué l’initiative qui se situe dans un contexte du vivre ensemble dans la sérénité et cohabitation pacifique entre les femmes Camerounaise et Centrafricaines ; une contribution à la dynamique économique et l’amélioration des conditions de vies de ces femmes en détresse qui séjournent dans la région à cause des crises à répétition dans leur pays d’origine Il a félicité les groupes bénéficiaires de ces appui et les a encouragé à en faire bon usage.

Après la photo de famille et la pause-café, l’atelier s’est poursuivi par la présentation des participants  suivi d’un exposé présentant le projet et son niveau d’exécution par le coordonnateur du projet. Il a pour objectif global l’amélioration de la capacité  de production de  manioc et   volaille villageoise(protéines animales) des cibles/bénéficiaires (femmes et jeunes filles) en vue d’améliorer  les régimes alimentaires et revenus  des populations de deux départements cible de la région de l’Est à savoir  le Lom et Djerem et la Kadey) plus spécifiquement, il vise à :

-          Renforcer les capacités organisationnelles et structurelles des femmes  pour leur plus grande implication dans la vie communautaire;

-          Renforcer les capacités productives en manioc et en élevage de la volaille villageoises de six groupes de femmes issues des 2 départements sur les techniques et technologies de production;

-          Doter chaque groupe de femmes d’un minimum de matériel de production approprié ;

Il s’inscrit dans le cadre de la Décennie de la Femme Africaine qui est un mécanisme pour accélérer la mise en œuvre et la réalisation des objectifs énoncés dans les différents protocoles, déclarations et conventions que l’Union Africaine a adoptés.

La Décennie de la femme africaine a été lancée à Nairobi, au Kenya, en octobre 2010, elle fournit la possibilité d’intégrer et de renforcer les liens créés dans le cadre des activités pour les droits humains de la femme, en intégrant dans un programme unique les droits sociaux, politiques, économiques et culturels de la femme.

C’est une période au cours de laquelle la Commission de l’Union Africaine s’est engagée à financer des projets des gouvernements, ONGs et OSCs africains sur les 10 thèmes suivants :

1. Lutter contre la pauvreté et promouvoir l’autonomisation économique des femmes et leurs activités entrepreneuriales

2. Agriculture et sécurité alimentaire

3. Santé, mortalité maternelle et VIH/SIDA

4. Éducation, science et technologie

5. Environnement et changement climatique

6. Paix et sécurité et violences à l’encontre des femmes

7. Gouvernance et protection juridique

8. Finance et genre

9. Les femmes aux postes décisionnels

10. Mouvement des jeunes femmes

L’Union Africaine invite les gouvernements organisations et associations œuvrant dans ce sens à postuler pour les trois (03) derniers thèmes.

FEPLEM a en 2012 soumissionné avec un projet sur le thème « Agriculture et sécurité alimentaire  » qui a été accepté mais ce n’est qu’en juillet 2017 que  les fonds pour son exécution ont été débloqués ;  un moment où FEPLEM avait presque perdu espoir et où les estimations budgétaires étaient grandement dépassées.

Depuis lors la présidente a réuni son staff pour le lancement effectif du projet à travers une série de réunions préparatoires qui ont abouti

  • au recrutement d’un coordinateur et des relais communautaires,
  • à l’élaboration d’un plan d’action
  • et à la production des documents de travail (chronogramme d’activités, convention de partenariat, fiche d’identification des bénéficiaires, fiche de présence, fiche de décharges etc.).

Ces réunions ont été suivies par des descentes dans les communautés pour l’identification des groupes de bénéficiaires à qui les appuis ont été. Il est à noter que certains des bénéficiaires de Nandoungue, Mandjou et de Bertoua sont des personnes avec lesquelles FEPLEM interagit depuis 2015. Ce projet a aussi été mis à profit pour étendre la zone d’intervention de FEPLEM au département de  la Kadey.

Le deuxième exposé a été fait par la représentante du Délégué départemental MINADER dans laquelle elle a fait une présentation de l’itinéraire technique de la culture du manioc. Notamment sur la préparation de terrain, les types de labours, d’espacement, la longueur des boutures, profondeur, inclinaison, comment enrichir le sol, comment booster le rendement, les variétés de récoltes.

Après la pause déjeuner, le Coordinateur du projet a de façon succincte présenté l’itinéraire technique de l’élevage de volaille villageoise et mentionné le fait qu’en fonction des risques lié au vol dans certaines communautés, certaines bénéficiaires ont décidé d’élever des poulets de chair. Il a insisté sur le fait que les présentations faites au cours de cet atelier ne sont qu’introductive et seront suivies par plusieurs autres dans leurs localités de résidence des bénéficiaires qui cette fois seront menées sur le terrain.

Cette présentation a été suivie par une autre faite par la Présidente de FEPLEM sur le fonctionnement d’un groupe. Elle a en impliquant les bénéficiaires défini un groupe; qui est un ensemble de personnes qui s’unissent pour faire quelque chose. Il a pour caractéristiques, la transparence, des ambitions mesurées et facilement réalisable, des activités concrètes via des petites choses qui renforcent les liens de camaraderie et de solidarité entre les membres, la mesure de la force du groupe et le partage d’expériences.

Toutes ces présentations ont éveillé la curiosité des uns et des autres qui ont posé plusieurs questions auxquelles le Coordinateur du projet et la Présidente de FEPLEM ont apporté des réponses parfois enrichies par les avis des experts présents dans la salle.

La remise du matériel de production (porte charge, brouette, machettes, daba, poulets) aux bénéficiaires a été la dernière articulation de cet atelier. Monsieur le Sous-Préfet de l’arrondissement de Mandjou dans son allocution de clôture a rendu un hommage à la Présidente d’honneur de FEPLEM qui a non seulement accompagné le groupe et qui malgré la distance n’a pas hésité à prendre la route pour soutenir l’initiative qu’elle a vu naitre. Il a une fois de plus exhorté les bénéficiaires à être sérieux dans son exécution ce qui a coup sur suscitera d’autres appui sur ce il a déclaré « lancé » le projet d’appui à la production du manioc et des œufs au profit des femmes refugiées de la république centrafricaine résidant à l’Est du Cameroun et a clôturé l’atelier.

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RAPPORT DE LA SENSIBILISATION DES FEMMES REFUGIEES ET AUTOCHTONES SUR LA VIOLENCE, LES VBG ET LEUR IMPACT SUR LE BIEN-ETRE DE LA

Le mercredi 29 novembre 2017, à l’initiative des associations Femmes pour la Promotion du Leadership Moral – FEPLEM et Hommes Engagés pour la Promotion du Genre et Egalité entre Sexes – HEPROGES s’est tenu au Centre de Promotion de l’Entrepreneuriat Féminin – CEPREF de Mandjou (en chantier) une sensibilisation des femmes réfugiées et autochtones sur la violence, les VBG et leur impact sur le bien-être de la femme en particulier et de la société en général.

Y ont pris part plus d’une vingtaine de femmes réfugiées et autochtones qui sous la conduite de M. NDONGO KITIO Michel Consultant en genre et développement ont échangé sur ce qu’est une violence, quand est ce qu’elle est considérée comme une violence basée sur le genre, quelle est la différence entre une violence basée sur le genre et une violence faite aux femmes. Quelles en sont les causes, leurs manifestations et comment y rémédier.

Les échanges nourris ont permis aux participants de réfléchir aux causes de ces pratiques et toutes se sont accordées sur le fait qu’elles sont intimement associées à la culture et aux traditions. Leurs conséquences ont aussi été énumérées parmi lesquelles les traumatismes pour les violences physiques et sexuelles; le stress, le repli sur soi et la perte de confiance en ses capacités pour les violences psychologiques ; les mariages et les grossesses précoces pour  le déni de ressources et d’opportunités pour ne citer que quelques-unes.

L’éducation a été identifiée par tous comme le moyen le plus efficace pour y faire face même comme certaines ont signalées que leur lien avec la culture et les traditions font qu’il faille agir avec beaucoup de tact et sagesse. Elles ont signalé l’importance d’éduquer la jeune fille et de ne pas perpétuer les séparations de taches qui subtilement préparent les enfants aux pratiques promouvant les VBG.A cette éducation il faudra bien entendu ajouter une multitude d’autres activités d’information et de sensibilisation des hommes et des femmes sur le danger que représente ces pratiques pour le bien-être de la société.

Mme NGUIMATSA Rose Claudette a dans son mot de clôture remercié tous les participants d’avoir sacrifié de leur temps pour se joindre à FEPLEM et HEPROGES dans cet échange apparemment anodin mais qui cumulé aux autres initiatives dans la localité à l’occasion des 16 jours d’activismes contre les violences faites aux femmes va lentement mais surement modifier les pratiques millénaires qui marginalisent les femmes et les filles aggravant du même fait leur vulnérabilité.

D’après elle, ce centre le CEPREF en cours de construction aura des programmes qui encourageront le changement chez les femmes en particulier et la société en général pour qu’elles puissent surmonter les obstacles que des pratiques ancestrales mettent en travers du développement. Il donnera aux femmes l’occasion de réfléchir à la nature de leur relation avec autrui et avec leurs institutions sociales ainsi qu’aux préjugés bien enracinés du patriarcat.

La rencontre s’est achevée par le rappel du calendrier des activités de FEPLEM et HEPROGES et une partie sociale.

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14 septembre 2016

Travaux de construction du Centre de Promotion de l'Entrepreneuriat Feminin de Mandjou/Bertoua

Faisant suite à l'exécution du projet de prise en charge holistique des femmes et filles réfugiées et des communautés hôtes victimes/survivantes de VBG dans les régions de l'Est et de l'Adamaoua avec l'appui de ONU Femmes, et compte tenu des multiples défis auxquels nous bénéficiaires en particulier et les femmes/filles en générale sont confrontées dans leur vie au quotidien, FEPLEM a décidé de la création d'un Centre de Promotion de l'Entrepreneuriat Féminin.

Ce Centre sera localisé à Mandjou et consistera en des salles pour l'alphabétisation fonctionnelle, pour l'initiation à des petits métiers (couture, coiffure, teinture, transformation alimentaire etc) et d'initiation à l'informatique. 

Les travaux pour sa mise en place débutés en juin 2015 se développerons en fonction des disponibilités financières de FEPLEM..

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16 juin 2016

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